RECOMMANDEE
OPPOSITION TOTALE A LA MISE A L’ENQUETE
réf: 251 GV17 – PDCAR no. 1261/7 et 8
Concerne: Avis d’enquête pour les sites d’extractions de gravier à Trélex et à Gingins.
Nous, soussignés, faisons opposition totale à la mise à l’enquête concernant les sites d’extractions et de traitement des graviers.
Introduction :
Nous habitons une région campagnarde magnifique,
calme et pleine de charme, offrant une exceptionnelle qualité de vie, loin de
zones artisanales et industrielles. De nombreux propriétaires l’on choisie
pour ces raisons. Lors de leur installation, nombre d’habitants ont interrogé
notre municipalité et ses représentants sur la durée d’exploitation des
sites existants et futurs. Il a toujours été répondu qu’elle ne serait que
de quelques petites années, d’une durée limitée. A notre connaissance cela
dure depuis plus de 40 ans!
Une opposition avait déjà été faite le 23 février 1989, contre
l’agrandissement et la multiplication des gravières et pour les nuisances en
découlant (bruits, passages fréquents de camions, poussière, saleté,
danger).
Le projet actuel est particulièrement monstrueux et dénature totalement
les zones habitées de la commune, et la commune en général. Comment peut-on
exploiter raisonnablement des gravières jouxtant des zones résidentielles et
de repos?
Il est aussi inadmissible d’accepter l’exploitation près de zones habitées
alors qu’on y renonce dans une zone de protection d’un biotope naturel. Nous
les humains, avons-nous moins de valeur que la faune et la flore de cette
région?
OPPOSITION :
·
A
l’extraction de gravier.
·
Au
traitement du gravier.
·
A
toute la circulation de poids lourds générée par le projet.
Motifs de l’opposition :
·
Exploitation, de
traitement, de transport de gravier proches d’habitations et de zones
résidentielles.
·
Destruction de la beauté d’une région. Aspect
totalement inesthétique.
·
Destruction de
sources. Risque important de pollution.
·
Destruction de forêts.
·
Dénaturation
importante de sols agricoles. Risque important de pollution. Remise en état et
en exploitation extrêmement longue.
·
Diminution de la
qualité de vie pour les riverains.
·
Diminution de la
qualité de l’air, pollution. (Poussière, gazes d’échappement etc.) Les
enfants seront les plus rapidement touchés.
·
Les riverains doivent
continuellement fermer les fenêtre des habitations.
·
Perte de la valeur
immobilière d’environ 25% des propriétés durant toute la période concernée
(env. 15 ans)
·
Bruit continu et
important provoqué par l’exploitation, le chargement, le déchargement, le
remblayage, le transport et le traitement des matériaux.
De plus toutes les zones ne sont protégées par des systèmes
anti-bruit.
·
Cumule de bruit avec
la circulation existante qui est déjà à la limite des tolérances et qui, de
ce fait, dépassera les normes autorisées.
·
Danger provoqué par
une intense circulation de poids lourds, dans les zones indiquées et à travers
toute la commune.
·
Dégradation rapide
et importante de routes.
·
Coûts d’entretien
et de remise en état des routes importants, à la charge de la commune et de
ses contribuables.
·
Danger provoqué par
la vitesse excessive des camions (80 km/h).
·
Danger provoqué par
l’encrassement de la route (sable, limons etc.).
·
Les propriétés, les
haies, les maisons, les véhicules seront constamment souillés.
·
Frais d’entretien,
de nettoyages augmentés à la charge des particuliers.
·
Impossibilité de
nettoyer les routes en hiver par danger de gel. Danger pour la sécurité routière.
(Articles 42, 59 ( art 29 LCR), 86
et 87 de la loi sur la circulation routière)
·
Transformation
d’une zone rurale et résidentielle en zone industrielle. Cela est en
opposition par rapport à la politique d’expansion résidentielle de la
Commune (nouveaux quartiers et collèges).
·
Cette liste est
non-exhaustive.
Nous demandons :
·
L’abandon total du
projet d’exploitation de gravières.
·
L’abandon total du projet de transports à
travers et vers des zones d’habitation, lié à l’exploitation
et au traitement des graviers.
·
L’abandon total du
traitement de gravier près des zones d’habitation.
·
La fermeture complète
du site de traitement de la Coque. Située
en zone agricole elle doit être restituée à sa vocation primaire.
Nous déplorons :
·
L’absence d’information à la population et au
Conseil Communal de la part de la Municipalité ou du Canton au sujet de ce
monstrueux projet, avant et pendant la mise à l’enquête.
·
Les informations fausses données par la Commune,
depuis de longues années aux habitants existants, nouveaux et futurs de cette
Commune, au sujet de la durée des gravières et des projets les concernant.
·
Le choix de la date de la mise à l’enquête qui
tombe sur une période de vacances scolaires. Beaucoup de personnes seront
absentes et n’auront pas la possibilité de réagir et de faire opposition.
Cela réduit de beaucoup la préparation sérieuse d’une opposition. |